Les métiers de nos ancêtres normands

Publié le par Lalie

BOBINEUSE = Dans les manufactures de lainage, ouvrière qui dévide sur des bobines ou rochets le fil destiné à ourdir les chaînes des étoffes. ou Fileuse travaillant avec un rouet à la maison
 
BOUCHER = Autrefois, marchand et abattant de viande de bœuf et de mouton.
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CORDONNIER = Artisan qui fabrique des souliers, bottes, mules et pantoufles, en cuir.
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COUTURIER(E)
= Couseur chargé de coudre les pièces d'étoffe ou de cuir que d'autres confectionnent. Les couturiers fabricant de costumes sont assimilés aux tailleurs
 
CULOTTIERE = Tailleuse pour homme.

DOMESTIQUE = Dans une maison noble ou bourgeoise, employé attaché au service des maîtres de maison.
 
FILEUSE (de lin) = Femme travaillant les filasses de lin avec un rouet de manière à produire des fils qui sont ensuite mis en pelote.
 
FILLE DE CONFIANCE = Gouvernante, servante attitrée. Aussi nommée Dame de Confiance ou Demoiselle de Confiance.
 
FILOTIER = Filetier = Fabricant de filets de pêche
 
HERBAGER = Emboucheur = Eleveur de bovins dont le métier était de faire ré-engraisser, aux portes des grandes villes, les animaux un peu fatigués provenant d’élevages, avant de les vendre aux abattoirs.
 
LABOUREUR = Agriculteur, cultivateur locataire d’une métairie. Voir Métayer = Agriculteur exploitant une terre avec les matériels et animaux du propriétaire et partageant de moitié avec lui les fruits de son labeur. Les métairies peuvent être assez importantes et l’exploitation pouvant aller jusqu’à 50 ha.
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LABOUREUR PROPRIETAIRE
  = Laboureur possédant ses outils de travail.

MACON = Constructeur de maisons et bâtiments en pierre.
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MARAYEUR
= Chasse-marée = Marchand voiturier spécialisé dans le transport du poisson et sa vente au détail.
 
MARCHAND BLATIER = Farinier, Grainetier, vendeur de blés et toutes autres sortes de grains.

MARECHAL = Artisan dont le métier est le ferrage des animaux : chevaux, bœufs… presque toujours connu en tant que maréchal-ferrant ou maréchal-forgeron. Il donne aussi les soins de base aux animaux quand ils sont malades.
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MARINIER
= Avant le 18e siècle, marin pécheur des côtes de Seine Maritime.
 
MENUISIER = Artisan travaillant le bois pour en faire portes, fenêtres, meubles.
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PERQUILLEUR
= Sur les côtes, pêcheur exploitant un parc à poissons.

PRETRE = Ministre d'un culte religieux. Dans l'Eglise catholique, celui qui, en vertu du sacrement de l'ordre, a le pouvoir de dire la messe et d'administrer les sacrements. Issu du clergé séculier, il est directement placé dans la hiérarchie en dessous de l'évêque. Le prêtre séculier ne fait pas partie d'une congrégation ou d'un ordre religieux. Il est généralement curé dans une paroisse du diocèse. Le prêtre régulier obéit à une congrégation ou à un ordre, qui transcende les limites du diocèse. Il doit respecter les décisions de l'évêque en ce qui concerne le culte public mais reste très libre dans son ministère.
 
RUBANIER = Marchand ou fabriquant de rubans, franges et fils de couture.

SERRURIER = Fabricant et poseur de serrure en fer forgé et généralement pièce unique.
 
TAILLEUR D’HABITS = Tailleur, artisan qui fabriquait les vêtements.
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TISSERAND
= Ouvrier qui fait des toiles, des étoffes de laine ou de soie. Employé seul, il signifie tisserand en toile.
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Dans chaque village, la maison de tisserand s’adapte aux besoins du métier : luminosité et salle de travail (« chambre à cacher »). Jusqu’au début du XIX° siècle, le tissage se pratique à domicile.

Les tisserands fabriquaient des tissus à partir des cultures du plateau et de l’élevage de la vallée.

Le lin était roui puis écouché ou teillé au moulin flamand .

Le métier, souvent installé au fond de la grande pièce de la chaumière, du coté nord, était éclairé par des « verrines », petites vitres encastrées entre les colombes et scellées avec du torchis. De l’aube aux dernières lueurs du jour, les tisserands manoeuvraient les navettes, assis sur une planche de bois posée sur les montants du métier. Ces métiers à tisser rustiques étaient très souvent fabriqués par les menuisiers locaux.
Peu à peu ces tisserands ont émigré vers les vallées industrialisées ; les filatures et usines de tissage ont remplacé les métiers qui ont disparu définitivement vers 1935.
Les produits finis étaient portés chez des collecteurs à Anvéville, Envronville, Beuzeville... qui livraient les tissus dans les grandes villes voisines voire les pays frontaliers tels que l’Allemagne. En retour les négociants passaient les commandes suivantes et fournissaient les écheveaux de fils nécessaires car les usines avaient déjà remplacé les fileuses à domicile.
Les navettes utilisées dans les chaumières étaient souvent en buis, les oeillets et autres pièces métalliques en fer. Lorsque les navettes étaient endommagées, les tisserands les faisaient réparer. On y greffait des petites pièces du même bois pour les rendre à nouveau utilisables.
On tissait des siamoiseries ou siamoises, tissus dont la trame était en coton et la chaîne en lin, des mouchoirs, des draps pour les lits, des burnous...
 
TOILIER = Marchand de toiles et autres tissus
 
VICAIRE = Prêtre qui est adjoint à un curé (Ecclésiastique chargé d'une cure, d'une paroisse), qui peut le remplacer.
 

Une des sources : http://www.vieuxmetiers.org
 
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Publié dans Généa - Métiers

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